Pour le rétablissement de l'état de droit en centrafrique signer maintenant

Et le soutient à la déclaration de la LIPAC (Ligue des Patriotes de Centrafrique) :

 

Il y a plus de dix ans, François Bozizé, à la tête de forces hétéroclites composées de mercenaires étrangers, armées et financées par des puissances étrangères, prenait le pouvoir à Bangui. Nous étions déjà quelques-uns à dénoncer ce coup de force qui ne pouvait que conduire à l'asservissement de notre pays.

Et, de fait, durant plus de dix ans, le régime Bozizé, sous la protection de forces conventionnelles et non conventionnelles, a mis en œuvre une gouvernance caractérisée par le non-respect des droits de l’homme, la corruption, la prédation, la gabegie, amenant ainsi le pays dans un état de déliquescence et de délabrement total. Dans ces conditions, on ne peut s’étonner de la prolifération de groupes armés qui, de sabotages en coups de main isolés, d’embuscades en véritables guérillas, s'est finalement traduite par la création de la Séléka avec les conséquences que l’on sait.

Le 24 Mars 2013, la rébellion de la Séléka, grâce à la complaisance de la FOMAC et avec l’appui actif des forces spéciales venues d’un pays voisin, faisait son entrée dans Bangui désertée par la Garde Présidentielle de Bozizé, pourtant chargée d’assurer la défense de la ville. Non seulement les mêmes causes (il suffit de se rappeler des conditions de l’arrivée au pouvoir de Bozizé en 2003) produiront les mêmes effets, mais aujourd’hui il semble que l'on soit passé à une étape supérieure dans l'horreur puisque viols, pillages et massacres sont désormais perpétrés à grande échelle.

Devons-nous, Patriotes Centrafricains, après 10 ans de vassalisation, courber l’échine une nouvelle fois et subir une autre domination venue d’on ne sait où ?

Pendant que, sur toute l’étendue du territoire, les populations centrafricaines sont massacrées dans un silence total, la "classe politique" est principalement préoccupée par la création du CNT (Conseil National de Transition) et la répartition des postes de sorte que l'on est en droit de douter de l'intérêt qu’elle porte réellement à l'amélioration de la situation dans le pays. Mais à y voir de plus près est-ce vraiment une surprise ?

Ce sont déjà les mêmes qui, il y a 10 ans, avaient confortablement installé Bozizé en lui offrant un ersatz de légitimité et de légalité par le biais d’un « Conseil national de transition », et de bien d’autres organes. Ce sont toujours les mêmes qui, aujourd’hui, recourant au même procédé, se précipitent pour adouber un chef de guerre sorti de nulle part,  instrumentalisé à l’évidence par de mystérieuses forces venues d’ailleurs et dont on n’ose imaginer les véritables desseins.

Mais, cette fois-ci, la supercherie ne devrait tromper personne car du CNT parlons-en. Cet organe n'a pas la moindre légitimité ! Nulle part dans notre Constitution ne figure la création d’un Conseil de transition en cas de vacance de pouvoir car il s’agit bien d’un cas de vacance de pouvoir aujourd’hui en Centrafrique. Dans ces conditions, qui peut sérieusement prétendre respecter la légalité tout en décidant d’abolir une Constitution votée par le peuple tout entier ? Qu’en est-il de l’exigence du retour à l’ordre constitutionnel traditionnellement proclamée quand des changements de pouvoir ont lieu à l’issue des coups de force ?

On voit ainsi de quoi sont capables "les prétendus démocrates" de notre pays, toujours prompts à chercher des raccourcis pour conquérir le pouvoir au lieu de concevoir et de soumettre au suffrage universel des programmes cohérents visant l'amélioration du bien-être de leur peuple ! C’est à se demander si, finalement, ils ne souhaitent pas la répétition de ces crises qui leur donnent la possibilité "de jouer des coudes" pour intégrer facilement les gouvernements d’union nationale qui en découlent.

Aujourd’hui, en Centrafrique, on massacre, on pille, on viole, … et on ne nous parle que du Conseil National de Transition !

On massacre, on pille, on viole,… et on ose sans la moindre dignité, évoquer l’intégration des "massacreurs" dans les Forces Armées Centrafricaines !

On massacre, on pille, on viole,… et on nous parle encore des Accords de Libreville !

Qu’on le sache, chers compatriotes, la LIPAC (Ligue des Patriotes de Centrafrique) ne laissera pas faire. D’ores et déjà, elle se tient résolument aux côtés de nos populations et s’opposera par tous les moyens aux forces barbares d’occupation et à leurs alliés et complices car, ne nous y trompons pas, c’est l’existence même de notre pays qui est désormais en jeu.

Madrid, le 18 Avril 2013

Pour le bureau exécutif

Le Secrétaire Général

Jacob Asso

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CentrafriquePar :
Justice, droits et ordre publicIn:
Destinataire pétition:
Gouvernements, Institutions, Onu, Unesco, Union Européenne, Commission Européenne, particuliers, partisans de la liberté

Partisans officiels de la pétition:
LIPAC (Ligue des Patriotes de Centrafrique)

Tags

accord, bangui, bozize, centrafrique, djotodia, gouvernement, rébellion

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