IBOGA & DROITS DE L'HOMME signer maintenant


Non l'iboga n'est pas une drogue. Non Yann Guignon n'est pas un drogué. Plante médicinale endémique à l'Afrique centrale, l'iboga est utilisée depuis des millénaires par les Pygmées et aujourd'hui par des centaines de milliers d'hommes, femmes et enfants de diverses ethnies. Français âgé de 38 ans, Yann Guignon vit au Gabon depuis 5 ans, et pratique la tradition Bwitiste qui utilise l'iboga. Aujourd'hui, la justice française a décidé de lui retirer son autorité parentale, estimant que sa consommation rituelle de l'iboga, classé comme "stupéfiant" en France, ne saurait être compatible avec ses devoirs de père !
  La France est l'un des rares pays au monde – sept pays sur près de 200 ! – à avoir interdit cette plante dont les vertus curatives exceptionnelles sont aujourd'hui démontrées. Des scientifiques et des médecins du monde entier reconnaissent notamment que l'iboga est une plante médicinale unique dans le sevrage des dépendances (alcool, tabac, drogues, dépendances psychologiques). Au Canada, en Allemagne, en Israël, en Hollande, en Suède, au Pakistan... dans une trentaine de pays déjà, des hôpitaux ou des centres de soins soignent avec l'iboga !

Depuis sa rencontre avec l'Iboga en 2004, Yann Guignon a entrepris un travail approfondi d'études et de recherche sur l'Iboga : observation de plus d'une centaines de personnes traitées, contacts avec l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament – appelée à l'époqie l'AFSSAP) et le docteur Marc Valleur directeur de l'Hôpital Marmottan, pour l'élaboration de tests cliniques et de collecte de données scientifiques.
Au cours de ses voyages au Gabon, il a approfondi ses connaissances sur les méthodes traditionnelles bwitistes. En 2007, il a réalisé un film documentaire de 59min, et a participé à plusieurs émissions de télévision diffusées au Gabon et sur Internet.
En 2012, il a terminé, sous l'autorité du Professeur Jean-Noël Gassita – doyen de la recherche sur l'Iboga, Docteur en Pharmacie de l'Université de Paris, Lauréat de l'Académie de pharmacie de Paris – un rapport exhaustif contenant un bilan de la littérature scientifique, une réflexion sur une utilisation durable des réserves d'Iboga au Gabon ainsi qu'un bilan des textes juridiques gabonais sur le sujet.

En France comme au Gabon, Yann Guignon s'est présenté comme un militant actif pour une utilisation éthique, durable et sécurisée de l'Iboga, s'appuyant, dans le respect des cultures, aussi bien sur les connaissances scientifiques que sur les savoirs traditionnels. Tout son travail montre qu'il s'oppose à une utilisation inconsidérée de l'Iboga en dehors d'un cadre sérieux d'accompagnement.

Si Yann Guignon s'est tourné vers ces recherches en 2004, c'est parce qu'il a été lui-même soigné par cette plante. Après une enfance agitée, un climat familial conflictuel et violent, et une jeunesse en dérive, Yann Guignon est sorti de son adolescence avec de profonds problèmes psychologiques, une certaine tendance à l'autodestruction, par l'usage de la drogue notamment. Pourtant, son parcours a montré aussi ses efforts pour s'en sortir. Après sa rencontre avec la mère de sa fille, il est déterminé à se soigner, et à se débarrasser des séquelles d'une enfance difficile. Il rencontre au hasard d'une expérience professionnelle, un Gabonais lui propose un soin à l'Iboga pour l'aider.
Les bienfaits physiques et psychologiques de tels soins sont aujourd'hui avérés et ne peuvent être contestés, une abondante littérature en témoigne, ainsi qu'une pratique millénaire.

Le tribunal de Versailles a privé Yann Guignon de son autorité parentale pour s'être soigné, et avoir parlé à ses proches de l'Iboga. Ce tribunal l'a déclaré incapable d'assurer l'éducation de ses enfants, au prétexte qu'il a consommé, sur le territoire gabonais, de l'Iboga, et qu'il en fait la promotion, auprès de proches gravement malades, sur le territoire français. Un tel jugement s'oppose à plusieurs articles de la Déclaration universelle des droits de l'homme, notamment « le droit de recevoir et de répandre les idées par quelque moyen que ce soit ». Sachant que l'iboga n'est en rien un substitut, contrairement à la méthadone – une drogue officielle que l'on prescrit à vie, et qui n'enlève pas l'autorité parentale en France.
Et que dire de l'alcool !? Ce qui dérange, ce qui fait peur c'est que l'Iboga est une plante atypique, unique, inclassable et africaine…
Un Français qui s'intéresse et déclare pertinente une culture traditionnelle africaine aurait-il perdu la raison au point d'être déclaré inapte à élever ses enfants ?

Yann n'a jamais maltraité ses enfants, physiquement ou psychologiquement, d'ailleurs la justice et sa famille n'en a rien relevé. Cet homme a pris conscience de la nécessité de guérir de ses blessures, de ne pas répéter les schémas familiaux, de se libérer de ses préjugés et d'aimer ses semblables. C'est un homme responsable, un père aimant et une âme courageuse qui a réussi à combattre ses propres maux. Une force qui ne peut qu'engendrer le respect, voire l'admiration.

N'est-ce pas de l'obscurantisme de la part de la justice française, que de refuser de prendre en considération les bienfaits avérés de cette plante ?

Aujourd'hui nous appelons toutes les hommes et les femmes qui se sentiront touchés par cette injustice, nous appelons les citoyens, les politiques et les garants de la justice, à faire entendre une autre voix, celle d'une justice plus respectueuse, plus lucide, plus humaine, plus tolérante, la voix d'une justice à l'écoute des autres, et pas enfermée - encore une fois - dans l' "exception" française…

Faites un don pour soutenir le combat de Yann, intimement lié au combat pour la reconnaissance des plantes médicinales traditionnelles.

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Justice, droits et ordre publicIn:
Destinataire pétition:
gouvernement, institutions, tribunal de versailles

Partisans officiels de la pétition:
ONG Ebando & Cabinet Traits d'Union - Libreville - Gabon

Tags

bwit, culte, gabon, iboga, paternité, pygmée, santé

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